"Mastactwa" ("L'Art") est apparu en aout 2006 et il concernait l'exposition "Bukowitz" au Musée de l'Art Contemporaine a Minsk, dont le curateur était Edward Ga³ustow.

La couverture
La table des matieres
Article, partie 1
Article, partie 2

 

La traduction

£ukasz venant de Bukowiec

L'Exposition individuelle de graphiste polonais £ukasz Lewandowski, qui aurait lieu au Musée de l'Art Contemporaine a Minsk, a été reçue par le destinataire Belorussien avec la sympathie et le grand plaisir. Cette reception a été réciproquée par l'artiste, parce que l'artiste venant du pays voisin, a évalué le niveau de la faculté de graphique a l'Academie des Beaux Arts a Minsk exceptionnellement haut, le niveau de professionalisme en art, la musique Belorussienne, les compositeurs et beaucoup plus de personnes et choses avec lesquelles il s'est rencontré en ce temps. La sympathie mutuelle et le plaisir de gens éveille la certitude de besoin de coopération suivante et les rencontes.
Lukasz Lewandowski est jeune ariste polonais, un diplômé du Lycée nationale des Arts Plastiques a Bydgoszcz (équivalent de Parnat Belorussien) et de l'Academie des Beaux Arts a Gdansk; il a déja commencé a présenter ses linogravures pendant sa scolarité au lycée; cela lui a donné la possibilité de participer aux plusieurs projets. Avec des artistes Belorussiens (grâce aux eux son exposition aurait lieu au Musée de l'Art Contemporaine) il a fait connaissance pendant des confrontations artistiques. Des négotiations concernants l'exposition a Minsk étaient conduites de La Haie, ou l'artiste séjournait en ce temps.

Dans le contexte de l'art polonaise contemporaine la création artistique de £ukasz Lewandowski est un phénomene inattendu, parce qu'il s'inscrit dans la tradition classique, de laquelle elle devient la continuation. A présent on ne peut pas définir cette tendance comme populaire a l'art polonaise. Chez les diplômés de l'Academie des Beaux Arts a Gdansk, connaît de recherches formalistes, c'est une rare regle artistique. Cependant on peut constater que dans la création artistique de £ukasz Lewandowski le conservatisme et l'innovation s'unissent. Le conservatisme- c'est une tradition technologique avec une longue barbe blanche, et le radicalisme- dans une ambiance des peintures et une conception du monde de l'auteur. Sans égard pour le characteur des peintures typiquemment polonais (et, un manque indubitable des traites similaires avec l'école graphique Belorussienne) cette création artistique est compréhensive et familiere pour notre publique artistique.
Les peintures de Lukasz, qui connaît plusieurs techniques artistiques, exposées a Minsk (il a appris la graphique d'atelier pendant sa scolarité au lycée) ont été composées de linogravures colorées. Les compositions artistiques de Lukasz, produites en cette, relativement jeune, technique graphique, ont ses particularités. Il utilise uniquement une matrice pour preparer des formes pour un couleur (apres avoir fini ce travail, il est impossible de répeter ce proces). Il en résulte que des travaux artistiques sont faits en petit tirage. Cette attitude résulte aussi en effet coloristique interessant, et l'esthetique d'une peinture commence a balancer entre linogravure, impression de crible avec une superiorité majoritaire pour la deuxieme. Lukasz a intitulé sa premiere exposition Belorussienne "Bukowitz", du nom de la village ou il a été élevé. Sauf l'amour sincere et naturelle pour sa petite patrie, l'ariste s'y aussi interesse; ça a l'air de conscient discours idéologique: il essaie d'attribuer le sens d'univers ou d'espace a ce petit bout de la Pologne. Sentir, comprendre, créer, comme douce matiere, a peine perceptible, que nous essayons de définir comme la spiritualité ou l'ambiance de lieu, créee par le travail des plusieurs générations. Ces essaies de faire un sens de la création véritable aux sentiments les plus douces (quelque chose opposée a "la nostalgie urbaine")apres la perte de sa village juvenile, sont tres rares dans notre culture. Ce n'est pas la nostalgie instruite (courtoise) pour quelque chose perdue, mais plutôt une recherche du temps contemporaine, une équilibre des relations avec le monde, sans lequel une existence d'une personne sensible est impossible. £ukasz ne cache pas le but principal de ses recherches, mais il n'essaie pas les décorer avec la pathétique ou les fleurs romantiques. Surement il regarde soi- meme et son entourage avec l'ironie essentiel et l'humeur brusque. Superficiellement ces considérations artistiques ont un arriere- gout du miracle. Toutes les proportions sont déséquilibrées aux travaux de l'artiste, il n'y a pas de gravitation, et le principal- tout le temps le regard ironique de l'auteur brille quelque part. Grand cochon rouge vole au ciel de la nuit, comme un ballon en air ("Zeppelin"), tout a coup un petit papillon a dépassé un immeuble ("Un papillon de nuit") , et des échaufaudages simples ont transformé une tour ordinaire d'église en une ouvre de l'architecture chinoise ("Pekin de Wadowice").

Probablement chaque peinture exposée a Minsk a été inspiré par des memoires (non seulement de Lukasz lui- meme) liées a une personne réelle ou a l'événement. Par exemple, un garçon qui a ménacé de saut au puids si leur parents ne lui achetaient pas un moteur ("Un moteur"). Un vieil homme gigantesque a ouvri une valise et il regarde des petits maisons et des églises qui se trouvaient dedans ("Un repatrieur"). Chaqun qui a démenagé, va a une remise des particularités de patrie perdue a une nouvelle patrie. C'est pourquoi, certainement,Bukowiec sans Lewandowscy serait aujourd'hui totalement différent (comme naturellement, ils seraient différents sans Bukowiec). Mais en Belorussie cette village sera pecevue uniquement par la vision de £ukasz- artiste. Une femme, grande et forte, porte son fils-mari ivre a la maison ("La piéte polonaise"). Non amusement, mais aussi non tragiquement- probablement douloureusement et cruellement. La vie... Un pretre ivre est assis sur le toit d'église. Son mauvaise habitude a vainqu sa vocation de servir d'intermediaire entre Dieu et des hommes ("Noe ivre"). C'est bizarre mais quelque hôte de Moscou a inscrit dans un livre commemoratif que les linogravures de Lewandowski insultent les sentiments religieux des Chrétiens orthodoxes(?!). Il faut non seulement aimer la patrie, mais aussi etre critique envers elle, c'est bien quand on commence par critiquer soi-meme. Quand £ukasz fait des illustations pour les contes, nous, presque toujours, voyons Bukowiec, ou nous le voyons toujours. Meme la vieille conte de fées entendue de sa grand- mere : „Comment Jesus a beni des hommes ivres” a lieu dans Bukowiec d'aujourd'hui. La grand- mere de £ukasz, qui venait des environs de Wilno, avait le nom polonais-belorussien ou belorussien-polonais. Et c'est pourqoui... Quel est le but de rejeter la possibilité d'adjoindre un artiste doué a notre propre culture Belorussienne? C'est tout a fait veritable qu'il y a un élément de quelque chose "le nôtre" ou seulement il paraît dans une conscience de Lukasz. Le contenu de cette parabole est tres simple: Jesus allait en chariot et il regardait la terre, il est arrivé tres tard dans la nuit (suivant la version de £ukasz) a Bukowiec. Le chariot s`est enlisé. Peut- on appeller a l'aide dans la nuit? Des gens rangés dorment. Dans la rue on peut renconter seulement des hommes ivres. En tombant sur la terre et en se faisant des boisses st des bleus ils ont réussi a pousser le charriot de Jesus. Apres ça, Jesus a dit que chaque fois ils tombaient sur la terre, ils ne se faisaient pas du mal. L'influence de l'esquisse Japonaise, la tradition de graphique polonaise s'unissent, et les images expressifs se balancent entre le réel et la fantasie. On peut définir ces peintures graphiques comme abstraites et réeles en meme temps. Ils nous montrent que, dans la vie, comme dans l'art, le sens de l'humeur et de l'expression directe surmontent le materialisme et le calcul. Catégoriquemment et d'une maniere caressante, l'entetement et la liberte, l'humeur, défini par l'un des hommes amusants "la raison rapide". "Des couleurs sourds" compliquées, un son clair et perceptible, comme quelqu'un jouait du violon. Il nous reste de féliciter la Pologne de l'ariste génial suivant, et souhaiter aux auditeurs de nouvelles rencontres avec la création artistique de Lukasz Lewandowski et a l'artiste lui- meme, on nous reste de lui souhaiter des nouvelles expositions, des chaudes discussions concernant l'art et le succes au travail, dont la direction n'est pas facile.Aujourd'hui quand l'un de postulats les plus importants de la culture contemporaine est l'absurde, le non- sens de créer des nouveaux ouvres d'art, le travail avec la tradition est la plus compliquée matiere principale. En contredisant a tout et en rejetant tout, l'art préservrira ça, qu'on peut définir comme "le travail manuel", parce que c'est le fondement des bases.
Quand a ça, qui concerne moi-meme, moi, pour toujours ou pour tres longtemps, je retenirai le souvenir d'immeuble joli qui tres souvent paraît aux linogravures de Lukasz- c'est la bibliotheque a Bukowiec ou la mere de l'artiste travaille presque toute sa vie. C'est pourquoi, dans le systeme planetaire de Bukowiec il a lieu comparable a l'étoile polaire.
Larysa Michniewicz


Traduction en polonais :mgr Edward Galustow de Witebsk ( le curateur de l'exposition "Bukowitz")